L’accord d’entreprise sur les droits d’auteur des journalistes du Groupe Liaisons (entité de Wolters Kluwer France) est devenu caduc. La direction de WKF vient en effet de dénoncer les accords avec la Scam (Société civile des auteurs multimédia), qui gérait les droits des journalistes permanents et pigistes pour la réexploitation de leurs œuvres publiées dans les titres du Groupe Liaisons (Liaisons Sociales, Entreprise & Carrières, Le Moniteur des pharmacies, L’Officiel des Transporteurs…).

Wolters Kluwer France est désormais hors-la-loi puisque cette entreprise met en ligne nos œuvres en dehors de tout accord collectif et généralement de tout accord individuel. Nous n’admettons pas que la reproduction, sur supports numériques, de nos articles ne se fasse sans contrepartie financière. Et cela alors que le groupe lance tous azimuts de nouveaux produits de mutualisation.

La nouvelle loi Hadopi oblige les entreprises de presse à négocier un accord collectif pour toute réexploitation de nos œuvres « papier ».

Avant de passer à cette étape, la section SNJ de WKF réclame l’apurement du passif. Depuis des années, un certain nombre de journalistes, notamment issus de Lamy, des Editions du Point vétérinaire (autres sociétés absorbées par WKF), et des journalistes pigistes de tous les titres WKF, ne touchent aucun droit d’auteur bien que leurs articles soient repris sur le Net. Pas question de faire cadeau de nos droits à cette entreprise qui sucre aussi participation, primes et augmentations !