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Pourquoi, dans la plupart des langues,
le mot évoque-t-il la contrainte, la douleur, voire le chagrin ? Et pourquoi tout l’art du management semble-t-il consister
à rendre inaudible cette pourtant scandaleuse évidence : travailler revient toujours à se soumettre à une finalité étrangère, jamais à la nôtre ? Face à cet état de choses, qui appelle voltes et
révoltes, comment se battre ? Et comment s’organiser en dehors ou au-delà du salariat­? Comment cesser d’être des travailleurs et travailleuses « qu’on-forme» pour faire un usage enfin joyeux et imprévu du temps et de la vie, en prenant à cœur, plus que tout, la question de son sens, du sens et du non-sens de l’activité ? Le 27 janvier a donc lieu la journée « Tout le monde déteste le travail ». Un cri du cœur. Une boutade.
Une rencontre surtout, multiple et foisonnante, avec des menées collectives et des pensées singulières, avec des ingouvernables parce que bien organisés !  Elle entrelacera des interventions de gens qui pensent les mutations en cours du travail avec ceux qui se trouvent directement aux prises avec ces mutations, de gens qui écrivent, luttent, jouent, bossent, chantent ou filment, et ne peuvent se résoudre à l’ordre en marche. C’est un espace qui s’ouvre, se propose – à saisir, à
prendre et à enchanter…
«Tout le monde déteste le travail » 

À la Bourse du travail – Annexe Varlin – de 9h à 18h

29 boulevard du Temple, 75003 Paris
Théâtre et banquet de 18h30 à
minuit au Clos sauvage,12 rue du Clos Bénard, 93300 Aubervilliers.

Plus d’infos et le programme complet sur http://chasseauxdrh.com/