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Posts Tagged ‘pigistes’

Journalistes pigistes de presse écrite : formez-vous !

1 février 2012 Poster un commentaire

L’organisme collecteur de presse écrite Mediafor a rejoint l’AFDAS, fonds d’assurance formation des secteurs culture, communication, audiovisuel, loisirs…). Depuis le 2 janvier 2012, tous les journalistes pigistes de presse écrite, agences et presse en ligne doivent adresser leurs demandes de formation à cet organisme. Lire la suite…

Wolters Kluwer France : mobilisation syndicale pour les salaires des journalistes pigistes

30 septembre 2011 Poster un commentaire

Le CE et tous les syndicats de Wolters Kluwer France (SNJ, CGT, CFDT,  CNT, CFTC, FO) ont réclamé officiellement à la DRH d’appliquer aux journalistes pigistes les augmentations  générales décidées unilatéralement par la direction en juillet, suite à l’échec des négociations salariales. Ils ont demandé les “raisons objectives” pour lesquelles les journalistes pigistes pourraient être écartés de ces augmentations collectives qui concernent tous les autres salariés. Faute de réponse satisfaisante, ils ont dénoncé un traitement discriminatoire et évoqué la possibilité d’un recours en justice. Lire la suite…

“Protocole d’étape pigistes” : le ministère du Travail supprime les articles déclarés illicites

13 septembre 2011 Poster un commentaire

Suite au courrier du SNJ, le ministère du Travail  a supprimé de l’arrêté d’extension du “protocole d’étape pigistes” les articles déclarés illicites par la Cour d’appel de Paris.
Il convient donc pour les délégués SNJ et autres de :
- refuser qu’un minimum de salaire soit imposé aux journalistes pigistes pour être électeurs ou éligibles
(la loi prévoyant au minimum trois mois d’ancienneté, le protocole préélectoral peut être adapté : trois bulletins de salaire sur 6, 9 ou 12 mois pour être électeur et six bulletins de salaire sur 12 mois pour être éligible) ;
- tous les pigistes, même sans carte, doivent être décomptés dans les effectifs ;
- faire respecter les articles 36 et 42 de la Convention collective sur le maintien du salaire en cas de maladie, maternité accident du travail.


Europe 1 : accord sur les conditions d’emploi et de rémunération des pigistes

C’en est fini du "grand n’importe-quoi" qui caractérisait jusqu’à présent les conditions d’emploi et de rémunération des journalistes pigistes à Europe 1. A la demande des syndicats (au premier rang desquels le SNJ), la direction a accepté d’engager une négociation à la fin de l’hiver pour intégrer dans un cadre unique l’ensemble des collaborations rémunérées à la pige et pour renforcer le socle de garanties offertes aux pigistes. Au bout de 6 réunions, un accord a été conclu le 6 avril entre la direction et l’ensemble des syndicats.

Vrai progrès
Cet accord définit clairement les différents types de collaboration sous forme de pige avec Europe 1 (piges à la journée, piges au sujet). Il fixe un barème de rémunération minima qui sera revalorisé chaque année lors de la négociation annuelle obligatoire (NAO).
Surtout, conformément à la CCNTJ, il prévoit que la rémunération des pigistes sera constituée d’une pige de base à laquelle s’ajouteront la fraction du 13ème mois, la fraction des congés payés, la prime d’ancienneté et, le cas échéant, une prime de langue égale à 10% de la pige de base.
C’est un vrai progrès car jusqu’à présent il arrivait fréquemment que la direction d’Europe 1 propose aux journalistes pigistes un forfait global englobant tout cela… et le pigiste découvrait après coup que le montant qu’on lui avait annoncé était, dans les faits, nettement moins généreux.
Autre novation  importante : le bulletin de paie du pigiste devra obligatoirement mentionner la qualification du journaliste (ex : "rédacteur-reporter 2ème échelon" et pas simplement "pigiste"), son coefficient, la date de sa première collaboration avec Europe 1 (important pour calculer son ancienneté).

Reconnaissance du CDI
L’accord rappelle en outre les droits du journaliste pigiste en matière de protection sociale, de prévoyance, d’aide sociale (famille, logement, aides d’urgence), et de médecine du travail. Enfin, dernier point majeur : l’entreprise reconnait noir sur blanc que le journaliste pigiste qui collabore de manière régulière avec la rédaction est réputé être en CDI. C’est la loi, mais ça va mieux en le disant !… Il peut donc obtenir des indemnités de licenciement si l’entreprise décide un jour de ne plus lui commander de papiers. Une clause de l’accord précise même que le pigiste qui n’a pas été sollicité par Europe 1 pendant une période ininterrompue de 6 mois pourra faire valoir, s’il le désire, son droit à se voir appliquer les dispositions relatives au licenciement.

Le SNJ sur tous les fronts dans le groupe Le Particulier Finances Editions

13 avril 2010 Poster un commentaire

En juillet 2009, pour les élections au comité d’entreprise, les journalistes du groupe Le Particulier, se sont mobilisés et ont constitué une liste SNJ. La liste comprenait 6 personnes pour le collège cadre (pas de collège journaliste et il s’agit d’une délégation unique CE-DP). Trois candidats ont été élus (deux titulaires, un suppléant) à hauteur de 108 voix contre 103 pour la CGT. Sylvain Deshayes, Nathalie Coulaud (titulaires) et Caroline Fonty (suppléante) représentent donc le SNJ.

Une grève de deux jours
Cette mobilisation des journalistes a été très utile ces derniers mois car le Groupe Le Particulier a été racheté par le groupe Figaro puis absorbé au sein de ce groupe par le Journal des finances. La représentation au comité d’entreprise des salariés du Groupe le Particulier n’était plus assurée en raison de cette fusion-absorption avec le Journal des finances. Pour conserver un minimum d’acquis et assurer leur représentation, les salariés du Particulier se sont mis en grève deux jours en novembre 2009. Le conflit s’est terminé par un accord d’harmonisation signé avec l’aide du SNJ du Figaro qui nous a prêté main forte pour négocier avec la direction.

Des accords à renégocier
A la suite de la fusion-absorption et de la création d’une seule entité : Le Particulier Finances Editions, tous les accords sur le temps de travail, la participation et l’intéressement doivent donc être renégociés dans les prochains mois. Afin d’être en mesure de négocier les accords sur le temps de travail ainsi que ceux sur l’intéressement et la participation, Nathalie Coulaud a été accréditée déléguée syndicale SNJ en mars 2010 et conserve son poste au CE. Les prochains mois vont être  occupés par ces négociations. Les pigistes, dont certains n’ont plus eu de travail avec le rachat par Le Figaro, doivent également être défendus.

Les photographes de 20 Minutes sous pression

9 février 2010 Poster un commentaire

Courageusement, la direction du quotidien gratuit 20 Minutes vient d’annoncer par mail aux 12 photographes pigistes des rédactions de Lille, Nantes, Strasbourg, Bordeaux, Lyon et Toulouse qu’ils ne seraient très bientôt plus que 6. Selon la méthode qui consiste à diviser pour mieux régner, la direction envisage de mettre en concurrence les photographes pigistes qui travaillent dans une même ville sur le seul poste qui serait conservé.


Des pigistes fantômes

Pour une rémunération moindre, les photographes devraient en outre assurer l’iconographie, l’infographie et la mise en page de leurs photos dans la maquette en plus des prises de vues. Les 12 photographes pigistes du quotidien se sont déclarés solidaires et se sont mis en grève. Ils ont entre 4 et 6 ans d’ancienneté dans l’entreprise et ne bénéficient à ce jour ni de la mutuelle maison, ni des visites de la médecine du travail, ni de l’assurance en responsabilité civile professionnelle de l’entreprise. Ils n’ont aucune prise en charge des repas pendant les heures de travail. Leur rémunération ne prend pas en compte, l’utilisation du matériel personnel, les heures de post-production des images, les photos diffusées sur le Web par le journal et l’ancienneté. Ils ne figurent pas dans les listes électorales des représentants du personnel. L’abattement sur leurs cotisations sociales est effectués sans leur accord signé.

Epreuve de force
Les photographes pigistes de 20 Minutes viennent d’engager une épreuve de force pour obtenir une négociation avec la direction sur la base du respect des droits prévus par la convention collective des journalistes. Cette information prend une saveur toute particulière, le jour où le quotidien gratuit Metro annonce (Libération 9 février 2010), qu’il paiera désormais 70 € pour une photo d’amateur publiée en une du journal. Metro lancera le 10 février, une « communauté de citoyens reporters rémunérés » 70 € pour la une, 40 € pour une photo en page intérieure, 35 € pour une édition locale, 10 € pour une photo sur le site Web et 25 € pour une vidéo. Metro n’indique pas son tarif pour le feuillet de 1 500 signes. Tous à vos appareils photo !

F.V.

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